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chapitre 34 : Soulmate never die

 
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awax
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vous êtes ?: damoiselle

MessagePosté le: 26/05/2008 08:52:10    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

Salut tout le monde. Voici le chapitre, pas corrigé comme d'hab. Un chapitre de transition... j'espère qu'il vous plaira. Soit dit en passant la fin approche, mais meme moi je l'ignore encore... Y'a un petit zoom sur d'autres persos, j'espère que ça vous plaira. Pour faire une vrai histoire, je devrais un peu plus détailler ce qu'il se passe pour tout le monde, mais je n'en ais pas le temps et je pense que dans une fic, c'est superflux. voila.
bonne lecture à toute (et à tous).



Chapitre 34 : Des âmes sœur ne meurent jamais.


Arrivée dans le hall de Poudlard, Hermione décida de ranger ses émotions dans un tiroir dont elle venait de confier la clé à Drago. L’ancienne école n’était plus qu’un vieux bâtiment délabré. Les courants d’air semblaient maîtres des couloirs et chassaient l’ambiance chaleureuse qui avaient toujours imprégné les murs. Aucune chance de se sentir chez soi comme avant à présent. Comment une telle tragédie avait elle pu se produire si vite ? Cette école avait abrité des générations d’étudiants dont quelques gravures sur les murs ici et là attestaient de leur présence jadis. Mais les réminiscences de rires, de joies et de peines avaient totalement été balayés.
Une présence fit cependant sursauter la gryffondor : Peeves passa devant elle en flottant comme une âme errante, la tête basse et les épaules courbées, il tourna à peine la tête vers elle, sans aucune expression et continua son chemin. Plus rien n’était comme avant mais après avoir réussi à transplaner à l’intérieur de l’enceinte, difficile d’être surprise par quoi que ce soit. Poudlard avait définitivement perdu toute sa magie.
« Heureusement que Dumbledor n’est plus là pour assister à ce carnage. Ça l’aurait tué ! » pensa-t-elle avec une ironie morbide.
Elle se dirigea lentement vers la grande salle. Le long du couloir les torches n’étaient plus que des bouts de bois calcinés. La nuit régnait en ces lieux, une nuit sombre et froide, une nuit dont le jour n’arriveraient probablement plus jamais à triompher. Sans savoir précisément où elle devait aller, la jeune femme se dirigea instinctivement vers la grande salle. A peine y mit-elle les pieds qu’une silhouette postée vers l’ancienne table des professeurs s’évanouie de son champ de vision. L’apparition avait été si brève qu’elle n’eut même pas le temps de sursauter ni même d’être surprise.
« Un garde » pensa-t-elle. Forcément, le roi de ce peuple si puissant n’allait pas l’attendre planté comme un piquet toute la nuit.

Elle se dirigea alors vers la table des gryffondors, compta scrupuleusement les chaises et s’assis à sa place de toujours. Résignée, il ne lui restait plus qu’à attendre la venue du roi ou d’un garde, peu lui importait. A cet instant elle mourrait. Ses pensées divaguaient sur les moments les plus heureux de son existence, tel un suicidaire en chute libre qui verrait défiler le film de sa vie devant ses yeux. Ses parents, ses amis, Poudlard, Drago…

« Elle est donc venue ! » S’exprima une voix froide et méprisante qui la sorti de son état léthargique. Sans se lever, Hermione regarda la créature en face d’elle. Parfaite nouvelle serpentarde, aucune de ses émotions ne transparaissait de son visage. Les deux ennemis restèrent un moment à se jauger ainsi.

- Voldemort ! prononça-t-elle distinctement sur un ton neutre.
- Dis moi comment une sous espèce de l’humanité comme toi peut elle oser prononcer mon nom ? s’indigna-t-il d’un faut amusement. Mais Hermione ne répondit rien. Debout sang impur. Ordonna-t-il. Je dois te conduire vers le dernier lieu de ta sinistre vie.

Cette information en revanche fit réagire la belle. Un immense sourire se dessina sur son visage rendant son interlocuteur d’abord perplexe, puis irrité comme un enfant de 6 ans.


-Les sangs de bourbes sont-il si simples d’esprit que tu ne comprend pas quelle est ta destinée à présent ?

Hermione se leva doucement et se dirigea d’une démarche assurée vers lui, se posta juste devant le mage noir et le regarda bien dans les yeux ce qui, en soit, était une véritable marque de défi.

-Vous n’êtes que le chien du roi Morgole. Il vous envoie chercher son nonos et vous le lui rapportez fidèlement et sagement. Pathétique ricana-t-elle pour le provoquer.

-Il suffit. Hurla-t-il en la frappant violemment au visage, la faisant pivoter d’un quart de tour, mais la jeune femme n’en perdit pas la parole pour autant.

-Alors ? quel effet cela vous fait d’avoir à servir une fille de moldus ? dites moi ; ho vous le plus grand mage de tous les temps, reprit-elle avec une moquerie non dissimulée dans la voix, que ressentez vous à l’idée de me servire ? parce que oui, vous allez me servir. Ne croyez pas qu’une fois unie à cette bête je n’essayerais pas de la diriger. Il vous méprise tout comme vous méprisez les moldus. Vous n’êtes qu’une bande de cloportes pour eux.

-Tais toi ! hurla-t-il. Mais cet excès de colère n’eut pour effet que de conforter Hermione dans son raisonnement. C’est donc avec un petit sourire en coin qu’elle poursuivit.
-Je vous ferrais exterminer. Les plantes que vous leur apportiez, je leur apprendrais à s’en passer. La pseudo aide que vous leur fournissiez ne servira plus à rien. Ils feront de vous des esclaves et je vous prendrais comme mon jouet personnel.

Au fur et à mesure qu’elle prononçait ces paroles, elle voyait le visage de voldemort passer par plusieurs expressions plutôt déconcertantes. Il réalisait qu’en effet, elle n’avait peut être pas tort. Sa baguette commençait à se lever dans sa direction. Une lutte intérieure s’opérait, il voulait à tout prix se servir du collectif comme convenu pour assurer sa victoire sur le monde sorcier, mais ses lèvres étaient au bord de l’avada cadavera devant ce sous produit de la race humaine qui osait le défier. Comprenant tout à fait la dualité de son esprit, le regard de la gryffondor se durcit et elle continua de plus belle.

-Posez cette baguette voldy, ce n’est pas une posture que l’on doit prendre devant sa reine le défia-t-elle.

Ces paroles étaient celles de trop

-Avada
-NON ! hurla une voix derrière eux coupant Voldemort en plein élan alors qu’Hermione souriait, prête à accueillir la mort à bras ouverts.
-Maître, s’excusa Rogue, maître, elle vous provoque pour mourir de votre main. Mais pensez aux conséquences que cela aurait. Nous avons besoin du collectif. Cette misérable sang de bourbe ne sera que l’objet sexuel du roi.

Le mage noir mis quelques temps à intégrer ces paroles et la jeune femme pu voir à regret la haine diminuer dans son regard, et sa baguette se baisser progressivement. Il reprenait le contrôle de lui même.
-Je salue ta tentative… admit-il sadiquement avant de poursuivre : En route.

Alors qu’il se tournait Hermione fusillait Rogue du regard, il venait de faire échouer son plan alors que, d’après la Directrice, il devait être de leur côté. Mourir de la main de Voldemort lui aurait évité le calvaire qu’elle allait vivre, sans parler que les Morgoles n’auraient pas laissé passer son meurtre et qu’ils auraient probablement anéanti Voldemort. Le dernier espoir de victoire venait de s’envoler.

-Maître… s’inclina Rogue. Laissez moi la conduire jusqu’à eux. Une telle besogne n’incombe pas à votre prestance.
-Tu as raison, j’ai bien d’autres préoccupations que de livrer un vulgaire paquet. Cracha-t-il avec dédain pour reprendre le contrôle. Cette nuit est une grande nuit.

Sur ces paroles, le maître des mangemorts transplana, laissant la jeune femme seule face à Rogue.

-Alors Mc Gonagall se trompait ! vous êtes bien de son côté à lui. Le méprisa-t-elle du regard.
-Et moi je pensais miss « je sais tout » plus réfléchie.

A ces mots, l’orgueil d’Hermione fut piqué au vif et elle se redressa légèrement, à la fois surprise et vexée, attendant une explication.
-Mourir ne vous servira à rien. Vous aviez raison, nous avons besoin d’un allié pouvant influencer sur les actes des morgoles. Sans cela nous n’arriverons jamais à vaincre ses troupes à lui, croyez-moi, ils ont construit un réseau que vous ne pouvez soupçonner. Les horcruxes ont peut être étés tous détruit avec le miroir, mais il n’en reste pas moins un des mages les plus puissant de tous les temps et Potter n’est encore qu’un gamin capricieux. L’ordre du phénix a moitié moins de forces que leur adversaire. Vous comprenez maintenant ?

Un long silence s’installa entre les deux interlocuteurs. Rogue laissait chacun de ses mots pénétrer dans l’esprit de la jeune femme pour qu’elle fasse rapidement le calcul. Mais leur temps étant compté, il reprit donc aussitôt son argumentation :

-Vous allez vous rendre en morgolie et épouser ou je ne sais pas quelle est leur coutume, mais vous unir au roi. Ensuite et peu à peu, vous pourrez diriger ses actes. Au début il ne vous écoutera probablement pas, mais vu votre caractère, je compte sur vous pour ne pas abandonner. Il faudra construire votre autorité pierre par pierre.
-Mais nous n’en avons pas le temps ! Voldemort va lancer son attaque contre le monde de la magie d’une minute à l’autre je présume et comment pourrons nous résister si ce que vous dites est vrai ? il faut agir immédiatement.
-J’y ai pensé. il faudrait amener voldemort en morgolie et le pousser à la faute devant le roi morgole. Il s’arrêta quelques instants pour réfléchir. Et si… si je me débrouillais pour organiser une rencontre rapidement et que vous le provoquiez de nouveau en présence du roi morgoles ?
-C’est une possibilité. Répondit-elle sérieusement. Lors de la cérémonie d’union peut être ?
-Soit.
-C’est un peu léger comme plan. S’inquiéta-t-elle.
-Certes. Mais nous n’avons pas le temps d’en discuter plus longuement. D’ailleurs, en route.

Il sortit sa baguette, et décrivit un cercle dans l’espace autour d’eaux. Hermione l’entendit vaguement psalmodier des phrases dans une langue qui ne ressemblait ni à de l’anglais, ni à du latin. Puis il la prit par le bras et la fit reculer de quelques pas. En une seconde, un vortex bleu apparu à l’endroit où il avait dessiné le cercle fictif. Sans dire un mot ni lâcher son bras il s’avança droit dans le cercle phosphorescent et pris la route de la morgolie. Hermione se sentit happée par une force énorme et n’eut pas le temps de se rendre compte de ce qui arrivait. L’instant d’après, elle était dans la salle du portail. Là où elle avait trébuché lors de leur tentative d’évasion avec drago. Le froid la saisit de nouveau, puis ses poumons réagir à l’atmosphère putride des lieux en lui provoquant une quinte de toux. Ses yeux mirent également quelques secondes à s’habituer à la lumière artificielle ambiante. Elle y était. Une vague de frissons la parcouru avant que des tremblements plus importants ne la secouent. Etais-ce la peur, le froid, les souvenirs trop lourds ou bien une combinaison de tous ces éléments ? peut importait. De toute manière, les alarmes sonnaient déjà, provoquant des vibrations jusque dans les murs.
Rogue ne la regardait même pas. L’espace d’un instant, Hermione s’imagina qu’il avait un peu de compassion pour elle, mais cette idée lui sorti vite de l’esprit lorsqu’il la poussa en avant vers le premier garde en disant :
-Voilà, le contrat est rempli. A vous d’en faire ce que bon vous sembles. Et il traversa de nouveau le portail sans un regard pour elle.

Hermionne fut amenée devant le roi directement. Elle remarqua qu’elle restait libre, aucune chaîne, aucun lien n’entravait ses mouvements. Alors qu’on la guidait dans le dédale de la nouvelle citée, ses repères se brouillaient. Elle reconnaissait certains lieux, mais l’angle nouveau sous lesquels elle les découvrait mettait l’équilibre de ses sens à mal. Machinalement elle tentait de repérer les fenêtres par lesquelles on pouvait accéder à la nouvelle cité. Mais à quoi bon cela lui servait ? si elle s’enfuyait, l’ensemble des otages serait probablement exécuté. Elle était venue ici de son plein gré alors une tentative de fuite serait totalement veine. Mais à chaque pas, la jeune femme comprenait que sa formidable volonté s’effritait en dépit de tous ses efforts. Le silence qui régnait en ces lieux paraissait maître de la vie. Personne ne semblait respirer sous cet amas de terre, comme une étuve aux portes de la désolation. Pourtant, au fur et à mesure de leur progression, le garde et sa prisonnière volontaire croisaient d’autres morgoles, mais aucun d’entre eux ne lui accorda un seul regard. Pour le plus grand bonheur d’Hermione, ils ne passèrent pas devant la nurserie, les champs de culture ou encore les geôles, son cœur de gryffondor ne l’aurait probablement pas supporté.

Une fois proche de la salle du conseil, on la fit attendre dans l’entrée. Un des gardes alla annoncer sa venue.

-Votre majesté, votre reine est arrivée. Annonça le garde dans une révérence très solennelle.
-Très bien. Faites la entrer.

Le cœur d’Hermione bâtit à tout rompre. Elle n’était désormais plus une femme libre, mais belle et bien une esclave au même titre que les autres filles détenues. Une seule pensée lui permis de conserver ses esprits et de trouver le courage d’avancer lorsqu’on lui en donna l’ordre : elle avait une rôle à jouer. Une mission si importante que le sort du monde sorcier en dépendait. Tout reposait sur ses épaules, aucune erreur ne lui était permise. Puis vient l’instant du face à face.

La créature ordonna à ses sbires de se retirer. Ils eurent un instant d’hésitation mais son regard ne leur laissa pas le loisir de la protestation. Une fois seuls, ils se jaugèrent l’un et l’autre, droit dans les yeux et Hermione refusa de baisser les siens. C’est le roi qui perdit la bataille, mais ce n’était que pour mieux observer l’ensemble de son corps.

-Il va falloir vous trouver une tenue adéquate. Nos femelles s’en chargeront. Je vous donne trois de vos lunes pour vous préparer et être digne de votre nouveau roi. Ensuite, nous organiserons la cérémonie de liage. Et ensuite…
-Et les otages ? vous allez les libérer ? le coupa-t-elle de but en blanc.

Aussitôt le roi s’immobilisa, choqué devant l’impertinence dont elle venait de faire preuve.
-refaites moi un coup comme ça et vous êtes morte. On n’interrompe pas le roi morgole. Asséna-t-il sur un ton ferme et menaçant, sans pour autant hausser la voix.
-Oui, mais il me faut des réponses, nous avions un engagement et le temps presse. Poursuivit-elle en dépit du danger. De plus, si vous me vouliez pour reine, ce n’est pas pour m’injecter votre poison et que je devienne comme les autres filles, donc ne vous attendez pas à ce que je reste sans rien dire.
-Vous marquez un point.

Hermione écarquilla les yeux. Elle s’attendait à des représailles physiques mais rien… elle resta ainsi, la bouche ouverte à le regarder, sans pouvoir bouger une seule parcelle de son corps. Dans ses tempes résonnaient les battements de son cœurs tels des tambours sinistres. Pourquoi le grand roi du peuple le plus puissant de tous les temps acceptait de lui concéder un point ?

-Fermez la bouche, ce n’est pas très élégant. Les otages sont libérés en ce moment même. Et quand à vous, je vais vous expliquer comment vont se dérouler les évènements. Je suis le roi de ce peuple et les factions rivales montent même si le sort du dernier rebel jeté dans la fosse en a calmé plus d’un. Mais il n’en reste que mon trône est menacé. Asseoir une reine soumise à mes cotés apaisera grandement les esprits. Et j’ai bien dit soumise. Mais… la coupa-t-il alors qu’elle commençait à ouvrir la bouche. Mais je vous autorise à vous exprimer librement avec moi. Lorsque nous serons seuls et uniquement dans ce cas là. Compris ?

La jeune femme pris le temps de la réflexion, mais après tout, elle n’avait même pas oser espérer en avoir autant. Les otages allaient être libérés. Si elle se pliait à ces règles, peut être pourrait-elle le manipuler plus facilement et, plus rapidement imposer ses idées…

-marché conclu. Je ne prononce aucun mot en présence d’autres personnes. Mais avec vous j’expose mes idées ?
-C’est cela même.
-Très bien. Et pour l’union dont vous parlez, en quoi consiste-t-elle ?

-Nous allons être unis selon les anciens rites de liages. Ceci consiste à lier nos cœurs. Ce principe n’est plus appliqué chez nous depuis des générations. Nous ne pouvons lier nos cœurs à des filles sans âme. Donc nous le ferons et ensuite vous deviendrez mienne.
-Nos pouvoir seront-ils liés ?
-Non ! répondit-il sincèrement. Le seul moyen de lier des pouvoirs est de… puis il s’arrêta. Vous n’avez pas à le savoir. Mais nos pouvoirs ne seront pas liés.

Ce point rassura Hermione qui souffla de soulagement avant de se reprendre. Elle ne partageait ses pouvoirs qu’avec un seul homme. Si ce rituel n’avait aucun engagement magique, peut être pourrait-elle conserver un lien avec Drago, même si, depuis son arrivée en morgolie, elle ne ressentait désespérément plus sa présence.

-Si je deviens votre liée, poursuivit-elle pour bien comprendre ce qui allait lui arriver. Je serais la reine de ce peuple également ! autant que je sache qui est votre peuple et comment le diriger.
-Ne confondez pas tout. La reine des morgoles n’est qu’une parure pour le roi. Un objet lui permettant de briller et en aucun cas elle ne doit ouvrir la bouche et ne peut prendre aucune décision. Je suis le roi, je dirige mes sujets seul. Si vous dépassez vos prérogatives, je n’attendrais pas une seule seconde que les membres du conseil ne vous punissent, je vous tuerais moi même.
En signe de défis, Hermione ne répondit rien. Elle savait que prononcer un mot à l’encontre de cette créature ne lui apporterait rien de bon, mais sa fierté lui interdisait de confirmer qu’elle n’allait être qu’un animal de compagnie docile. Au moins elle trouvait là un exutoire. Si respirer en ce milieu lui devenait trop insurmontable, elle savait au moins maintenant comment en finir. Mais il lui fallait encore tenir. Elle était de la maison de Godric gryffondor ! il fallait qu’elle fasse honneur à sa famille d’adoption. Cette pensée lui insuffla un courage grandissant. La créature face à elle ne lui semblait pas si inébranlable que cela. Il n’avait rien de menaçant, ne s’approchait pas d’elle et la discussion engagée ne différait en rien d’un cours de Rogue.

-Il suffit maintenant, la brusqua-t-il. Il faut vous préparer pour la cérémonie.
-Et si je refuse ? se risqua-t-elle, submergée par un élan de courage inconscient.

En une fraction de seconde, le regard du roi devint noir opaque et son faciès jusque là neutre exprima de la folie et de la brutalité mêlées.
-Dans ce cas là je vous tuerais, vous et des centaines de personnes de la surface, sans aucune distinction. Je piocherais au hasard et de préférence chez vos jeunes gens, sans oublier de vous faire regarder, une mort sans torture n’est pas une punition.

Hermione blêmie. Telle une enfant, elle venait de tester les limites auxquelles elle avait droit. Elle connaissait la folie de cette créature pour avoir assister à bon nombre de ses sautes d’humeurs. Voilà jusqu’où s’étendaient ses libertés. Immédiatement, afin de ne pas perdre le bénéfice de ses prérogatives accordées peu avant, elle reprit la parole :

-Et si nous avancions la date du liage ? proposa-t-elle. Demain ? en fin de journée chez nous. J’aurais largement le temps de me préparer.

Cette prise d’initiative surpris tellement le roi qu’elle cru même discerner l’ombre de l’esquisse d’un sourire.

-Qu’il en soit ainsi.
-Mais puis-je vous demander une faveur ?

Devant son regard plein d’interrogation, elle poursuivit sa demande :
-Je voudrais que le mage voldemort y assiste.
-Pourquoi ?
-Il m’a toujours dénigré à cause de mes origines. Demain je serais reine du peuple le plus puissant de tous les temps. Je veux qu’il assiste à ça.

Le roi morgole sembla jubiler devant la remarque de sa future compagne.
-J’ai eu raison de vous choisir comme future liée, vous avez tout d’une reine !

Au square le matin se levait. Drago restait tapis au fond de la chambre, dans le noir, tel un serpent replié sur lui même. Il entendit les premiers bruits matinaux. Probablement madame Weasley et Pansy allant préparer le petit déjeuner. Il n’était que 5h30 du matin, soit une heure plutôt que d’habitude, mais personne n’avait réellement du dormir cette nuit. Il fallait leur dire. Il fallait les tenir au courant, mais il n’en avait pas le courage. Inévitablement, les reproches allaient fuser de toute part et l’absence d’Hermione à ses côtés l’avait amputé de tout son assurance. Surtout il n’avait rien à leur dire. Heureusement que Pansy était là. Si elle voulait bien arrêter de s’occuper de la gamine nommée Karina deux minutes, il savait qu’il trouverait un soutient auprès d’elle.

Sans qu’il ne s’en rende compte, le soleil blafard imprégnait maintenant la pièce. Combien de temps s’était-il écoulé depuis les premiers bruits matinaux ? Maintenant la maison entière avait pris vie. Des bruits émanaient du premier, les tuyauteries chantaient leurs douleurs de vieilles dames en conduisant les eaux des bains à l’extérieur. Tout semblait presque… normal. Il fallait aller leur dire. Pour qu’Hermione soit fière de lui, il devait réagir et sortir de son trou. Et puis l’ordre devait faire son maximum pour accueillir les otages à Poudlard. Merlin, et si les morgoles ne tenaient pas leur promesse de les relâcher sains et saufs ? Hermione se serait livrée pour rien alors ? non… il devait écarter ces pensées immédiatement et se reprendre. Pour garder sa santé mentale il lui fallait des points de repère. Dans l’ordre voilà comment tout allait se passer : il annonçait le départ d’Hermione et tous partiraient récupérer les otages à poudlard. Aussitôt une expédition s’organiserait pour la récupérer et porter l’attaque aux morgoles. A quoi cela servirait d’attendre. Désormais, ils savaient dupliquer l’apnaya et que Voldemort allait passer à l’attaque.

Soudain, un coup frappé à la porte le sorti de ses rêveries.
-Levez vous, il y a du nouveau, nous vous attendons en cuisine.

C’était la voix de Rémus. Ils avaient du tirer à la courte paille pour savoir qui allait déranger les amoureux dans leurs dernières minutes ensemble. Seulement voilà, le « ils » s’était changé en « il » et l’amour résidant à l’intérieur de cette pièce était réduit à néant à présent. Sans même se soucier de son apparence, il poussa un long soupir et sorti enfin affronter son destin.

Arrivé dans la cuisine, il ne fallut pas deux secondes à Ron pour poser la question fatidique :
-Où est Hermione ?
Sans même réfléchir un instant de plus, Drago débita tout :
-Partie.

En un seul mot à peine prononcé du bout des lèvres, il avait capté l’attention de l’assemblée. Le temps s’était figé. Madame Weasley portait une gamelle de lait entre la table et la cuisinière et pansy tenait une cuillère au dessus du pot de confiture. Tous attendaient la suite. Il lui fallait à peine deux minutes pour expliquer le raisonnement de la gryffondor. Le résultat obtenu ne le surpris en aucune façon. Ron lui reprocha immédiatement de ne pas avoir attaché la lionne au pied de son lit (ce à quoi il aurait répondu qu’il l’aurait bien fait volontiers en d’autres circonstances, mais à cet instant, Drago n’avait même pas le cœur à faire enrager le rouquin). Pansy se rapprocha de lui pour le prendre dans ses bras, ce qu’il laissa faire sans pour autant s’impliquer dans ce câlin dont il avait pourtant besoin. Les adultes tentaient de calmer l’ensemble des ados dont les paroles dépassaient les pensées. De toute manière l’inévitable devait arriver peu de temps après.

-Hermione n’est plus celle que nous avions connu. Cracha brutalement Ron. Ce n’est pas une attitude de gryffondor ça, de partir en cachette sans nous dire au revoir. Elle est devenue aussi fuyarde qu’un vulgaire serpentard ! et il parti au premier s’enfermer.

Pansy s’excusa alors auprès de Drago et parti à sa suite en maugréant un « je vais lui faire voir moi ce qu’est un « vulgaire » serpentard ! »

Rémus pris alors la parole comme s’il ne venait rien de se passer :

-La guerre est déclarée. Les factions des mangemorts se sont levées partout dans le monde. Certains ministères sont tombés alors que d’autres résistent. Ici le ministère est aux mains de voldemort ! nous savons tous ce que cela implique. La sécurité des moldus n’est plus assurée. Déjà des mages se baladent dans tout Londres en exerçant leurs pouvoirs à tors et à travers pour les effrayer, dehors c’est la panique totale. La guerre est dans la rue. Les morts s’entassent à chaque minute qui passe. Il faut faire cesser toute cette boucherie et le seul moyen d’y arriver est d’anéantir les morgoles. Oui je sais… s’interrompit-il lui même devant l’énormité de tout ce qu’il venait de dire. Mais déjà nos forces reculent après une seule nuit de lutte, alors imaginez si Voldemort se sert du collectif des morgoles ? nous aurons perdu. Tous les Horcruxes sont maintenant détruits, c’est un bon point. Harry va pouvoir jouer son rôle.

-J’ignore comment faire… énonça Harry du bout des lèvres.
-Ne t’en fais pas pour ça Harry. La prophétie va jouer son rôle pour toi. Tu n’auras pas le choix, un concours de circonstance où on ne sait quoi, mais tu va devoir affronter Voldemort et vu la tournure des évènements, il se peut que cela soit plus tôt que prévu. En revanche, nous serons là pour toi, quoi qu’il arrive nous t’aiderons du mieux que nous le pourrons. Nous sommes derrière toi ! et je ne parle pas au sens figuré, nous serons toujours physiquement à côté de toi, tu ne seras jamais laissé seul. Compte sur nous.

Tout le monde acquiesça et la discussion se poursuivit sur les modalités de l’attaque en morgolie. Tous étaient du même avis que Drago sur le déroulement des évènements. Ce soir, tout allait basculer dans un sens ou dans un autre. Ils allaient mourir ou vivre, mais ne seraient pas ignorants.

A l’étage, Pansy frappait à la chambre de Ron mais n’attendit en rien qu’il lui demande d’entrer. Elle fit irruption à coté de lui, le regard en feu et les mains sur les hanches.

-Ça suffit espèce de morve de troll ! la maison serpentard est une maison tout à fait honorable avec de grands noms et je ne veux rien entendre à ce sujet. Nous ne sommes pas des lâches seulement nous ne fonçons pas tête baissée comme des corniauds sans réfléchir face au danger. Nous sommes juste plus réfléchis et Hermione a eu raison d’agir ainsi, il lui a fallut un grand courage.

A ces mots elle s’arrêta toute seule et son visage se décomposa ! « mais qu’est-ce qu’il m’arrive ?» pensa-t-elle. La voilà qui se mettait à défendre la sang de… arg, même le penser la dérangeait à présent.
Ron était devant elle, d’abord particulièrement énervé, puis dubitatif face aux expressions faciales de son interlocutrice. Elle semblait en proie à une myriade d’émotions passant de l’étonnement au dégoût sans oublié l’interrogation totale.

-Qu’est-ce que tu fais là ? lui demanda-t-il un peu froidement.
-Comment ça qu’est-ce que je fais là ? je suis en train de te l’expliquer, t’es bouché ou quoi ?
-Arrête, défendre l’honneur de la maison serpentard parce que j’ai fais une remarque déplaisante ? fais moi rire. C’est d’usage entre nous, vous dénigrez les gryffondors et nous vous le rendons bien alors qu’est-ce que tu fais là ?

Il avait fait mouche.
-Je n’en sais rien. Répondit-elle plus bas.
-Je croyais voir débarquer Patricia ou encore Ginny, mais toi…

Un blanc s’installa mais aucun d’eux ne bougea. Pansy cherchait une argumentation quelconque pour justifier sa présence mais elle avait absolument rien à dire pour sa défense. Elle regarda autour d’elle pour comprendre, mais rien, même elle ne savait pas.

-J’en sais rien.

-Moi je crois savoir. Lui répondit Ron plus sérieusement. Mais ce n’est ni le jour ni l’endroit.
Elle baissa les yeux, un peu honteuse et cherchant à nier farouchement ce qu’il suggérait, mais c’était plus fort qu’elle, aucun son ne sorti de sa bouche… Il lui fallut la plus grande concentration pour relever la tête et jouer son rôle à la perfection.
-Hein ? mais qu’est-ce que tu sous-entends là ? tu ne penses quand même pas sérieusement que j’aurais envie de… avec toi ? non mais tu rigoles là ! c’est une plaisanterie ? tu as vu ta famille ? je suis promue à un avenir bien plus brillant que ça, les fils des plus grands mages ont déjà fait leur demande et…
-La ferme Parkinson ! je te signale que ta famille t’a renié et que maintenant tu possèdes encore moins que la mienne ! alors dis toi que dans cette maison, qui est désormais la tienne puisque nous t’y avons accepté, je suis le plus beau parti dont tu puisses rêver. Elle resta la bouche ouverte sans savoir quoi rétorquer. Et puis n’oublie pas que je réponds quand même à un de tes critères des plus importants : ma famille est composée de sorciers uniquement depuis des temps très anciens, lui lança-t-il ironiquement pour lui rappeler les carquois étroits de son mode de pensée.
- Alors tu n’as vraiment rien compris hein ! La pureté du sang tout ça… enfin laisse tomber, mais au fait ? Tu essaye de me convaincre Weasley ou quoi ? chercha-t-elle à lancer pour retourner la situation en sa faveur. Je te signal que Drago aurait tout à fait pu parler comme tu viens de le faire.

Alors que Ron rougissais jusqu’à la pointe des oreilles, se rendant compte de ce qu’il venait effectivement de dire, elle poursuivit plus sérieusement.
-Et miss je sais tout ?
-Elle n’est plus la même. Répondit-il sans hésitation aucune, la voix un peu mélancolique mais tout à fait sincère. Mais tu ne me demandes pas plutôt ce que je pense de Patricia.
-Non.
-…

Décidément, Pansy n’était pas très expressive et Ron voulait en savoir un peu plus qu’un « non » tout sec comme elle venait de l’énoncer. Voyant que Weasley n’allait pas ajouter un mot supplémentaire, elle soupira d’agacement et se lança.
-Je pense que tu resteras toujours épris de ta miss gryffondor et que Patricia n’a été qu’une épaule sur laquelle pleurer à un moment donné. Je me trompe ?
-Peut être.
-comment ça peut être ? je me serais trompé pour tes sentiments envers patricia ? ce n’est pas juste une épaule pour toi, c’est simplement que tu n’es pas doué pour les relations de couples ?
-Ah je t’en prie arrête avec tes sarcasmes ! tu ne peux pas être sérieuse deux minutes ? ce n’est pas de ça dont je doute ! c’est de toujours aimer Hermione dont je doute. Je veux dire oui je l’aime mais… mais elle a tellement changé ! je n’en sais rien, peut être que je cours après un fantome… et puis… il s’arrêta pour soupirer ! pourquoi je te parle de tout ça à un moment pareil ! retournons en bas… cela vaudra mieux. Il s’approcha d’elle pour sortir de la pièce, mais lorsqu’il arriva à son niveau Pansy le stoppa et l’embrassa.

Dans le reste de la maison, chacun s’afférait à préparer son départ et plus un mot ne rompait le silence. Tous se concentraient et étaient perdus dans leurs pensées. C’est alors qu’Harry frappa à la chambre de Drago

-ça va aller ? lui demanda-t-il.
-Depuis quand ça t’inquiète ?
-…Harry ne rétorqua rien mais faisant peser un regard lourd sur son ancien ennemi.
-Enfin je veux dire… Il était impossible à Drago de s’excuser, mais il remarquait lui-même qu’il n’avait en aucun cas à ouvrir les hostilités ainsi.
-Elle est en vie. Soit en sur. Et nous allons la ramener.
-Evidemment qu’elle est en vie s’emporta-t-il, surprenant Harry. Je le sais, je le sens. Notre lien magique s’est rompu, probablement depuis qu’elle est arrivée là-bas, mais je sais qu’elle est envie. Hermione est… Elle est mon âme sœur tu comprends. Nous sommes liés. Si elle meurt ou qu’il lui arrive quelque chose, je le saurais. Tu m’as compris Potter ? je le saurais !
-J’ai compris. Rétorqua-t-il aussi calmement qu’il pouvait l’être en pareilles circonstances. Ce que je voulais te dire, c’est que je t’ais vu avec elle. Je pense que tu es sincère. Et il est important que tu saches que nous voulons la même chose. Malfoy, pour partir à la guerre, j’ai besoin que les personnes qui m’entourent aient confiance en moi et que j’ai confiance en eux aussi. Je peux compter sur toi de notre coté ?

Drago lui lança un regard étonné et méfiant, il s’était attendu à tout sauf à ça.
-Je peux compter sur toi ? lui demanda-t-il à nouveau.
-Tu peux compter sur moi.

Au même moment, un émissaire Morgole arrivait devant Voldemort :
-Le roi vous convoque pour assister à la cérémonie de liage entre sa reine et lui d’ici la fin de votre journée. Un garde viendra vous chercher. Il honorera ensuite sa part du marcher en vous laissant un accès au collectif. Puis il disparu aussi vite qu’il était apparu devant le mage noir, lui laissant un sourire carnassier et conquérant sur le visage.
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MessagePosté le: 26/05/2008 08:52:10    Sujet du message: Publicité

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liselle0
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MessagePosté le: 26/05/2008 10:37:23    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

Ah quel chapitre !! (bravo)
Je suis contente maintenant je sais comment on dit âme-soeurs en anglais
j'ai adoré la scène Ron - Pansy !! (bon je m'y attendais...)
Par contre, je trouve ça bizarre qu'hermione ne se pose pas de questions sur l'après-cérémonie... Le "vous deviendrez mienne" me semble quand même révélateur, j'imagine qu'il voudra la faire sienne dans tous les sens du terme non ? En plus si je me souviens bien, le but des morgoles est pas réussir à faire des enfants "normaux". A moins que les morgoles ne fassent pas les enfants comme les humains ??

Voilà c'est tout ce que j'avais à dire !!
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Mais qui qui qui est le maître ?
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Norya
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MessagePosté le: 26/05/2008 10:39:40    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

Très bon chapitre, ma foi !
Hermione n'a toujours pas la langue dans sa poche et j'ai bien aimé la façon dont elle parle à Voldemort... Ca correspond assez bien à l'idée que je me fais du personnage et c'est tout à fait dans la continuité de ce que tu as déjà écrit autour d'elle.

On sent aussi la tension de la guerre monter, cette espèce de résignation mais en même temps de réelle volonté de combattre pour tes personnages...

Et j'ai bien aimé aussi que tu t'attardes sur les personnages secondaires. Joli passage avec Pansy et Ron. Ce n'est peut-être pas obligatoire dans une fic, mais cela l'étoffe, la rend plus "recherchée", plus "profonde" et ça fait partie des qualités de la tienne, indéniablement. Very Happy
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awax
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MessagePosté le: 26/05/2008 11:44:02    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

merci les filles

liselel pour te répondre : non Hermione ne se pose absolument pas de question sur la suite ! elle la connait parfaitement. COmment peut elle l'éviter ? aucun moyen. Là elle se croit condamné. VOila pourquoi elle provoque voldemort, pour mourir avant que la bête ne la touche. Puis rogue lui fait comprendre qu'elle a une mission... elle peut sauver le monde sorcier des griffes de voldemort en manipulant la créature. Donc elle sait par quoi elle doit passer, elle est résignée car elle n'a pas d'autre moyen. Mais pour l'instant, elle sait aussi qu'elle ne peut pas avoir d'enfant grace au sort qu'elle a en elle. Donc... ça lui laisse un peu de temps. Elle court après son objectif et se sacrifie.

voila...
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Marine
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MessagePosté le: 26/05/2008 11:52:33    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

Quelle joie quand j'ai ouvert ma boîte mail tout à l'heure

Et ce chapitre...Je trouve que c'est un excellent chapitre de transition, car ça nous permet de nous remettre du départ de Mione...On est du coup moins impatient de savoir ce qu'il va se passer par rapport à Mione et Dray (en plus, vu que c'est bientôt la fin, j'ai hâte tout en ne l'ayant pas non plus...) et plus impatient de connaître les pensées et les actes des personnages secondaires ^^

J'ai adoré le passage Ron/Pansy, il remonte dans mon estime ce glandu de mes deux Embarassed (je me flagellerai 50 fois pour avoir dit ça ), je me doutais que Patricia n'était qu'une épaule...mais de là à les voir tous les 2...Quoiqu'en y regardant de plus prêt, c'est dans la logique des choses un peu...
Tu m'avais donné l'eau à la bouche avec l'extrait spoiler, ben j'ai pas été déçue non plus !!! Voldynouchet s'est fait humilier quel grand moment de solitude pour lui

Enfin, tout ça pour te dire que j'ai adoré adoré adoré C'est extrêment sympatique de voir que tu as repris le goût d'écrire, et surtout que ce goût se ressent vraiment au travers de ton écriture, dans le suspens que tu y mets !!! C'est vraiment super super super agréable tout ça !!!

Gros gros gros bisous ma ninette adorée et merci encore pour ce bon moment passé en la présence de nos héros adorés
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titewitch
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MessagePosté le: 26/05/2008 12:02:08    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

effectivement super chapitre (bravo)
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Krystale43
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MessagePosté le: 26/05/2008 17:25:21    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

wahouuuuuuuuu j'adore sa
et c'ététellement extra
wahou le dialogue hermione-voldy éxélent^^
franchement tu ma époustouflée awax, j'aurais jamais imaginé pansy et ron ensemble c'été bien penser
n'empèche que pansy portera la culotte dans le couple c'est sur (siffler)
en totu cas, tu m'épate et m'enchante a chaques lectures de chapitres^^
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fleur3
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MessagePosté le: 26/05/2008 18:50:57    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

comme a dit marine; quand j'ai ouvert ma boite mail je me suis tout de suite précipité sur le chapitre^^!!!!!!

enfin... c'est encore un chapitre super et c'est inutile de tout te dire, tu sait déja ce que j'en pense!!!

en tout cas j'avoue que la scène ron/pansy était génial Mort de Rire

enfin voila quoi Mr. Green gros bisous
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Félinéa
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MessagePosté le: 26/05/2008 21:18:53    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die Répondre en citant

tout simplement génial, comme d'hab, c'est toujours un bonheur de recevoir un mail annoncant un nouveau chapitre !!! (bravo)
vivement la suite !!!!!

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C'est aussi un art que d'être fou de temps en temps.
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MessagePosté le: 12/12/2017 03:22:42    Sujet du message: chapitre 34 : Soulmate never die

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